Poissons sauvages contre poissons d’élevage
La consommation
de poissons et de fruits de mer a triplé en 30 ans. La mode du sushi et des oméga-3 bons pour la santé est passé par là.
Les nouvelles techniques de pêche ou d’élevage des poissons pour répondre à cette demande croissante ne sont pas sans conséquences sur l’environnement. La surpêche est un des problèmes les plus préoccupants. Les stocks de poissons ne parviennent plus à se renouveler. Cela pourrait conduire à de graves pénuries et mettre en péril l’alimentation de nombreuses populations qui dépendent du poisson pour leurs apports en protéines.
L’aquaculture, ou la « révolution bleue » est longtemps apparue comme la solution idéale à la surpêche : 40 % du poisson consommé dans le monde en vient déjà. Mais elle est de plus en plus souvent remise en question par les organisations de défense de l’environnement.
En effet les fermes d’élevage de poissons sont une source sensible de pollution. Le relarguage dans l’eau de mer des résidus de désinfectants, d’antibiotiques et d'excréments de poissons est inhérent à cette culture. Ainsi, une ferme marine moyenne produit avec ses 200 000 saumons autant de ce type de déchets qu’une ville de 62 000 habitants. Miam. De plus, les maladies des poissons d’élevage peuvent aussi contaminer la faune sauvage. Enfin, et c’est le plus ouf, l’élevage peut conduire à la surpêche. Et oui, les poissons carnivores (comme le saumon ou le thon) sont élevés avec du « fourrage », chouette casse-dalle de petits poissons gras tels que harengs, sardines ou maquereaux. Il faut tout de même 10 à 20 kg de poisson fourrage pour produire un pauvre kg de thon.
Malgré tout, l’aquaculture peut être certifiée biologique en France, ce qui garantit la qualité de l’alimentation donnée aux poissons et une pollution réduite de
l’eau. un minimum.
Pour en savoir plus :
> Guide de consommation des poissons de WWF : www.pourunepechedurable.com
> Greepeace et la défense de l'océan : http://oceans.greenpeace.org

Sherlock Holmes est un chien fou, jeune, bagarreur et joueur. Le
bad boy abuse de stupéfiants, oublie de se nourrir et de se laver, mais possède un implacable savoir dont il use pour combattre le crime. À ses côtés, le fidèle Docteur Watson pose comme
un dandy rigoureux et réfléchi, cachant mal son goût pour l'action. Ce duo de frères de sang, campé par Robert Downey Jr et Jude Law, s'impose de lui-même. Dans les


Quelque chose à dire ?