Mais où est Charlie ?

" Je veux changer la pratique de la République : plus de simplicité ; plus de proximité, plus d'authenticité. " Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République en 2007.

Cette belle phrase, c'était avant que Pierre Charon, le super conseiller de Nicolas Sarkozy membre du Conseil économique et social et élu de Paris, décide de prendre en main la grosse com' du château. Celui qui s'est fait jeter par Cécilia, mais qui est revenu à l'Élysée dans les bagages de Carla fourmille d'idées grandioses. Dernière en date : le retour de la chasse présidentielle.
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Pierre Charon, l'homme qui murmure à l'oreille de Sarkozy

Oubliée sous Jacques Chirac, l'activité monarchique visant à tirer certains gibiers et à serrer la paluche à d'autres, a fait son come-back à Chambord vendredi dernier.
Un bon réseau ça s'entretient et la chasse présidentielle version Charon, c'est pas de la gnognotte. Les 30 invités et leurs épouses ont pris une légère collation, puis ont gambadé à qui mieux mieux parmis les 160 hectares avant de se sustenter dans une salle du domaine royal. La routine.
Cette très chère tradition, s'est déroulée dans le plus pur style Rayban-Fouquet's-t'as vu! avec "tableau de chasse" en apéro. Le combo gardes républicain en tenue de gala et flambeaux à la main, même De Gaulle n'a pas osé.
Bien sûr, alors que Pierrot assume totalement sa pompeuse partie de campagne (voir l'article de l'Express du porte-flingue aux chasses présidentielles) rien n'a filtré du prix de cette petite folie et de la liste de VIP. Pourtant, "il n'y a pas d'opacité. Je demande aux deux présidents des groupes chasse au Parlement de trouver des députés et sénateurs intéressés", rappelait le conseiller-chasseur à Rue 89. À croire que la recherche de transparence dépend du côté choisi de la vitre sans tain.
Pour la proximité et la simplicité citées dans un moment d'euphorie, on repassera... peut-être en garde-à-vue, l'autre chasse présidentielle au contact humain réel celle-là.
Par Pruine
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La princesse et la grenouille
Chronique de Stéphane Guillon du mercredi 10 février 2010

 

Par Pruine
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Poissons sauvages contre poissons d’élevage

http://images.imagehotel.net/tf1e9ac02b.gifLa consommation de poissons et de fruits de mer a triplé en 30 ans. La mode du sushi et des oméga-3 bons pour la santé est passé par là.

Les nouvelles techniques de pêche ou d’élevage des poissons pour répondre à cette demande croissante ne sont pas sans conséquences sur l’environnement. La surpêche est un des problèmes les plus préoccupants. Les stocks de poissons ne parviennent plus à se renouveler. Cela pourrait conduire à de graves pénuries et mettre en péril l’alimentation de nombreuses populations qui dépendent du poisson pour leurs apports en protéines.

L’aquaculture, ou la « révolution bleue » est longtemps apparue comme la solution idéale à la surpêche : 40 % du poisson consommé dans le monde en vient déjà. Mais elle est de plus en plus souvent remise en question par les organisations de défense de l’environnement.

En effet les fermes d’élevage de poissons sont une source sensible de pollution. Le relarguage dans l’eau de mer des résidus de désinfectants, d’antibiotiques et d'excréments de poissons est inhérent à cette culture. Ainsi, une ferme marine moyenne produit avec ses 200 000 saumons autant de ce type de déchets qu’une ville de 62 000 habitants. Miam. De plus, les maladies des poissons d’élevage peuvent aussi contaminer la faune sauvage. Enfin, et c’est le plus ouf, l’élevage peut conduire à la surpêche. Et oui, les poissons carnivores (comme le saumon ou le thon) sont élevés avec du « fourrage », chouette casse-dalle de petits poissons gras tels que harengs, sardines ou maquereaux. Il faut tout de même 10 à 20 kg de poisson fourrage pour produire un pauvre kg de thon.

Malgré tout, l’aquaculture peut être certifiée biologique en France, ce qui garantit la qualité de l’alimentation donnée aux poissons et une pollution réduite de l’eau. un minimum.


Pour en savoir plus :
> Guide de consommation des poissons de WWF : www.pourunepechedurable.com
> Greepeace et la défense de l'océan : http://oceans.greenpeace.org

Par Pruine
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