" Je veux changer la pratique de la République : plus de simplicité ; plus de proximité, plus
d'authenticité. " Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République en 2007.
Cette belle phrase, c'était avant que Pierre Charon, le super conseiller de Nicolas Sarkozy membre du Conseil économique et social et élu de Paris, décide de prendre en main la grosse com' du château. Celui qui s'est fait jeter par Cécilia, mais qui est revenu à l'Élysée dans les bagages de Carla fourmille d'idées grandioses. Dernière en date : le retour de la chasse
présidentielle.
Pierre Charon, l'homme qui murmure à l'oreille de Sarkozy
Oubliée sous Jacques Chirac, l'activité monarchique visant à tirer certains gibiers et à serrer la paluche à d'autres, a fait son come-back à Chambord vendredi
dernier.
Un bon réseau ça s'entretient et la chasse présidentielle version Charon, c'est pas de la gnognotte. Les 30 invités et leurs épouses ont pris une légère collation, puis ont gambadé à qui mieux mieux parmis les 160 hectares avant de se sustenter dans une salle du domaine royal. La routine.
Cette très chère tradition, s'est déroulée dans le plus pur style Rayban-Fouquet's-t'as vu! avec "tableau de chasse" en apéro. Le combo gardes républicain en tenue de gala et flambeaux à la main, même De Gaulle n'a pas osé.
Bien sûr, alors que Pierrot assume totalement sa pompeuse partie de campagne (voir l'article de l'Express du porte-flingue aux chasses présidentielles) rien n'a filtré du prix de cette petite folie et de la liste de VIP. Pourtant, "il n'y a pas d'opacité. Je demande aux deux présidents des groupes chasse au Parlement de trouver des députés et sénateurs intéressés", rappelait le conseiller-chasseur à Rue 89. À croire que la recherche de transparence dépend du côté choisi de la vitre sans tain.
Pour la proximité et la simplicité citées dans un moment d'euphorie, on repassera... peut-être en garde-à-vue, l'autre chasse présidentielle au contact humain réel celle-là.
Un bon réseau ça s'entretient et la chasse présidentielle version Charon, c'est pas de la gnognotte. Les 30 invités et leurs épouses ont pris une légère collation, puis ont gambadé à qui mieux mieux parmis les 160 hectares avant de se sustenter dans une salle du domaine royal. La routine.
Cette très chère tradition, s'est déroulée dans le plus pur style Rayban-Fouquet's-t'as vu! avec "tableau de chasse" en apéro. Le combo gardes républicain en tenue de gala et flambeaux à la main, même De Gaulle n'a pas osé.
Bien sûr, alors que Pierrot assume totalement sa pompeuse partie de campagne (voir l'article de l'Express du porte-flingue aux chasses présidentielles) rien n'a filtré du prix de cette petite folie et de la liste de VIP. Pourtant, "il n'y a pas d'opacité. Je demande aux deux présidents des groupes chasse au Parlement de trouver des députés et sénateurs intéressés", rappelait le conseiller-chasseur à Rue 89. À croire que la recherche de transparence dépend du côté choisi de la vitre sans tain.
Pour la proximité et la simplicité citées dans un moment d'euphorie, on repassera... peut-être en garde-à-vue, l'autre chasse présidentielle au contact humain réel celle-là.

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